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LA PNL OUTIL THERAPEUTIQUE – Sophie ALBERT: MEDIUM

Un des outils thérapeutique que j’ai appris lorsque je faisais ma formation est la PNL;

Programmation Neuro Lunguistique. KESAKO??

 

Dans l’excellent livre de Alain Cayrol et Josiane de Saint Paul :  » Derriere la Magie », l’explication en est donnée ainsi:

La PNL est une nouvelle approche de la communication et du changement qui part de l’analyse d’autres pratiques antérieurs…..

L’approche est précise. Elle propose des  concepts et des outils pratiques accompagnés de leur mode d’emploi: que faire et comment pour communiquer plus efficacement avec un individu ou un groupe? Comment favoriser son évolution personnelle, ou celle de ses clients si l’on en fait profession? »

Les deux concepteurs de cette technique sont Grinder et Bandler. L’un est lunguiste, le deuxième est mathématicien, ils sont également docteurs en psychologie. Dans les années 70,  ils vont mettre en commun leurs connaissances pour créer un modèle précis et opèrationnel du fonctionnement humain………

Une approche aussi pragmatique soit-elle, ne nait pas pour autant de rien. La toile de fond de la PNL, est constituée des influences intellectuelles et des connaissances propres à ses créateurs, à savoir: la linguistique, la psychologie cognitive, la neurologie, la cybernétique et le fonctionnement des ordinateurs.

 

       PROGRAMMATION NEURO-LINGUISTIQUE.

                            POURQUOI?

 

Programmation, parce que tout au long de notre existence, nous nous programmons en mettant en place des façons de penser, de ressentir et de nous comporter, que nous employons dans de multiples situations de notre vie. Si nous établissons l’analogie avec l’informatique, le matériel (hardware) est le même : nous avons tous un cerveau et un système nerveux. Ce qui change, ce sont les programmes ( software) dont nous disposons pour nous servir de ce matériel.

La constatation intéressante ici est que, puisque le matériel ( cerveau et système nerveux) est le même pour tous, ce que peut accomplir une personne, une autre peut potentiellement l’accomplir aussi.

Neuro, parce que cette capacité de nous programmer repose sur notre activité neurologique. C’est parce que nous possédons un cerveau et un système nerveux que nous sommes capables de percevoir ,notre environnement, de penser et de ressentir, de sélectionner des comprtements etc. Les procédures de travail de la PNL, agissent directement sur cette organisation neurologique.

Dans notre pratique, nous nous demandons comment nos clients perçoivent leur environnement, quelles sont les parties de cet environnement qu’ils retiennent et celles qu’ils laissent de côté, quelles sont les représentations qu’ils ont d’eux mêmes et de ce qui les entoure, ou encore comment est-ce qu’ils stockent les informations dans leur mémoire et comment ils accèdent à ces informations quand ils en ont besoin. Le cas échéant, nous les aidons à réorganiser ces processus afin qu’ils puissent mieux les mettre à profit.

Linguistique, parce que le langage structure et reflète la façon dont nous pensons. Le discours d’une personne est riche en informations sur la manière dont celle-ci construit son experience du monde. En empruntant à la linguistique, Grinder et Bandler ont étudié les relations entre  langage et pensée et ont transposé ces connaissances dans le domaine pratique de la communication. Ils ont également étendu ces notions à l’étude du langage non verbal.

 

VOICI QUELQUES IDEES CLES SUR LA FAÇON DE

FONCTIONNER DE LA PNL

 

1 La carte n’est pas le territoire

Bien que le monde soit réel, nous n’opérons pas directement sur cette réalité. Chacun de nous construit sa vision du monde, et celle ci diffère d’un individu à l’autre.

 

Plus on a de choix, mieux ça vaut.

Dans une situation donnée, c’est la personne qui a la plus grande marge de manoeuvre qui prend le contrôle. Ayez plusieurs cordes à votre arc!

 

On ne peut pas ne pas communiquer.

Qu’on parle ou qu’on se taise, et qu’on le veuille ou non tout comportement est une communication.

 

Les ressources sont dans la personne.

Quelque part dans son histoire, un individu possède les resources dont il aurait besoin aujourd’hui.

Voila, une petite synthése de la PNL.

Peut être que tout cela vous parait un peu compliqué, pour ceux qui ne connaissent pas cet outil thérapeutique.

Mais je peux vous dire que cette méthode est très pratique, simple et surtout efficace pour générer des changements chez les personnes qui consultent. Changement qui se fait en douceur en respectant l’individu.

 Une des choses que moi j’utilise , c’est le recadrage. J’aide la personne qui consulte à avoir une perception différente de son experience de vie.

 Mais j’utilise aussi d’autres outils thérapeutiques qui sont: l’hypnose Ericsonienne, l’Analyse Transactionnelle, La  Communication Non Violente.

 

 

L’hypnose soulage les enfants malades – Sophie ALBERT: MEDIUM

 

Voici un article  sur l’hypnose  qui fait plaisir et soulage les enfants. 

Référence de l’article: Top Santé/ Octobre 2010

 

Le quatrième prix Isabelle a permis à des infirmières de se former à l’hypnoanalgésie. Une technique issu de l’hypnose.

C’est le service d’hématologie du Pr Baruchel à l’hôpital Robert-Debré (Paris) qui a reçu ce prix, et à permis d’adoucir la vie des petits malades. Ce prix consiste en une dotation de 5000 euros. Ce qui a permis de financer en partie la formation en hypnoanalgésie (traitement de la douleur par l’hypnose) de 14 membres de m’équipe soigante.

Les enfants en redemandent pour être soulagés pendant les soins, se détendre ou calmer leurs angoisses.

Parmis les 38 enfants accueillis dans ce service, un grand nombre souffre de maladies hématologiques malignes (leucémies aiguës, lymphomes…) nécessitant souvent des gestes invasifs et douloureux.

Notamment le myélogramme (examen de la moelle osseuse permettant de faire le diagnostic, puis de surveiller le traitement) ou la ponction lombaire.

Gravé dans leur mémoire, le souvenir de cette douleur peut se raviver à chaque nouveau geste.  D’ou l’idée des médecins et cadres du services de former les les soignants de l’unité aux techniques d’hypnoanalgésie. » Elle ne remplace en rien les moyens déjà utilisés, mais elle vient s’y ajouter. »

UNE RELATION PLUS CONFIANTE AVEC L’EQUIPE

La force du projet: former un grand nombre de personnes du même service, afin qu’il y ait toujours quelqu’un de compétent pour aider l’enfant. De plus, les soignants peuvent travailler en étroite collaboration et cacun comprend ce que l’autre fait. Dans l’idéal, l’un pratique le soin, l’autre utilise l’hypnoanalgésie et raconte l’histoire, « emmenant »le petit patient là où il veut ( avec son accord bien sûr). Sébastien et Katia, infirmiers, y voient un moyen de réaliser des soins douloureux sans contention ( sans avoir à tenir l’enfant). L’hypnose nous permet de les approcher différemment en fonction de leur âge, explique Olga.

 

COMMENT CA MARCHE?

Lhypnoanalgésie consiste à entrer dans le monde imaginaire de l’enfant et à décoller avec lui, explique Isabelle Ignace, formatrice et membre de de l’institut Français d’hypnose.

On l’accompagne dansl’unvers de son choix pour l’éloigner de la douleur. Certains se mettent à surfer sur une vague d’Hawaï, d’autres à voler comme un oiseau.

L’essentiel est que l’enfant se détende et détourne son attention des soins douloureux.

 

L’hypnose pour retrouver une sexualité épanouie – Sophie ALBERT: MEDIUM

L’HYPNOSE ERICKSONNIENNE VOIE ROYALE POUR LES TROUBLES SEXUELS.

 

La plupart des femmes qui consultent un sexologue  ou un thérapeute pour des problèmes sexuels souffrent de troubles du désir. Bien souvent on retrouve chez la femme le besoin de controler et d’être dans l’efficacité, ce qui est à l’opposé de l’attitude à observer dans la sexualité: lacher prise, détente, confiance dans ses sensations corporelles.

 

SE LIBERER DE CE QUI FREINE

 

 

Souvent la femme se met la pression, s’imagine ne pas être à la hauteur, d’où les blocages.

 

L’hypnose est un outil thérapeutique que nombres de sexologues ou autres thérapeutes peuvent utiliser avec succés.

 

L’hypnose engendre un état de conscience modifiée, qui aide la personne à se reconnecter avec ses sensations. Elle permet d’aborder en douceur les peurs et blocages du présent mais aussi des schémas du passé. ( l’histoire familiale peut ressortir et réactiver des comportements de blocages. Exemple: le sexe, c’est sale, c’est tabou etc..).

 

L’hypnose aide aussi à recontruire l’image de soi, en enlevant les pensées négatives: peur de son corps, trop grosse, tros maigre, etc….

 

En douceur la patiente va se réapproprier les sensations, lâcher prise sur le besoin de controler son image, sur les peurs de ce que l’autre pense d’elle. Elle va reprendre confiance en elle et renouer avec le bien être et la détente d’une relation sexuelle épanouissante.

 

COMMENT FONCTIONNE L’HYPNOSE ERICKSONNIENNE?

 

L’hypnose Ericksonnienne fonctionne par des suggestions indirectes qui amenent la patiente à se reconnecter en douceur avec des sensations corporelles ( chaud, froid, détendu, léger etc..). La personne va comprendre par le ressenti de son corps comment celui ci fonctionne et « vibre ».

 

 

UNE THERAPIE EN 3 ETAPES

 

L’hypnose n’est pas une baguette magique, qui permettrait de régler ses problèmes en dormant pour se reveiller guérie.

 

1ERE ETAPE

Un bilan préalable vérifie qu’aucune cause physiologie n’est à l’origine des difficultés sexuelles. Ce bilan doit être effectué par un medecin.

 

 

2EME ETAPES

Le thérapeute doit enquêter sur le vécu de la patiente, connaitre son histoire, sa vision de la sexualité, du plaisir et recadrer si besoin est.

 

 

3EME ETAPES

Les séances d’hypnose à proprement parlé pour rétablir le contact avec les sensations.

En général une dizaine de séances sont nécessaires, parfois plus. Les séances durent de 30 à 40 minutes.

 

 Plus d’info au 06.49.46.97.15

 

 

A BIENTÔT….

 

 

L’hypnose outil de transformation intérieure – Sophie ALBERT: MEDIUM

                        

 

Dans cet article je vais vous parler de l’hypnose Ericsonienne qui est  un outil très puissant pour se changer se transformer et évoluer.

En préambule voici ce que l’on peut en dire:

L’hypnose est un mot qui provoque généralement des réactions fortes, soit positives, soit négatives. Certaines personnes pensent que c’est un « truc » ou que ça ne sert qu’à faire des tours de foires, d’autres que ça peut tout guérir, et d’autres encore croient que c’est si dangereux qu’il vaut mieux ne pas s’en approcher.

Bref, cette approche thérapeutique  a une odeur de souffre, et dans l’inconscient collectif fascine et fait peur à la fois.

Avant de pratiquer, j’avais moi aussi beaucoup d’à priori sur cette technique, mais plus je la pratique plus je me rend compte et de son efficacité et de son processus naturel dans le fonctionnement de l’être humain.

L’hypnose est un état NATUREL de conscience modifiée: c’est à dire que tout un chacun a déjà été et sera dans le futur en état d’hypnose à un moment de sa vie.

Des exemples: lorsque je conduis sur l’autoroute et que mon esprit vagabonde, que je rêve, en pensant à plein de choses différentes, sans savoir à quoi précisément, je suis en état d’hypnose ou autrement appelé : état de transe légère.

Idém, lorsque je regarde la TV que je suis passionnée par le film.

Lorsque mon esprit vagabonde dans le métro, dans une file d’attente, dans une réunion, etc…

On le voit, nous sommes très souvent amenés à vivre l’expérience de l’hypnose. Donc rien de bien magique la dedans.

La différence lorsque l’on consulte un hypnothérapeute, est qu’il va m’aider pour atteindre cet état et qu’il va ensuite par la parole me guider pour atteindre un objectif précis.

On utilise l’hypnose en thérapie pour résoudre un tas de problèmes. Ce qui est fascinant c’est que là où il  semblait ne plus y avoir de possibilité, grâce à l’hypnose la personne trouvera de nouvelles ressources en elle.

Que ce soit pour reprendre confiance en soi, vaincre le stress, ou la dépression, les peurs irraisonnées, les phobies, l’arrêt du tabac, ou la perte de poids, l’hypnose est un outil puissant très agréable, et surtout rapide et efficace.

Je suis souvent surprise des changements opérés par les consultants, seulement après 4 ou 5 séances.

Les changements se font en douceur, et le consultant ne sait pas vraiment lui même, comment ça fonctionne, mais ça fonctionne.

Normal, ce n’est pas son conscient qui est sollicité mais son inconscient.

Toutefois, pour rassurer ceux qui ont peur de cette technique, je peux vous assurer que la personne reste consciente de tout ce qui ce passe, elle ne dort pas, et elle se souvient de tout ce que j’ai pu lui dire à la fin de la séance.

PETIT EXERCICE PRATIQUE:

Avant de commencer, assurez vous d’être au calme.

Commencer par inspirer profondément, et expirer aussi très profondément,….. et tandis que vous inspirer et expirer vous sentez que vous vous détendez,…….. à chaque expire, votre corps se détend de plus en plus,…. les épaules,….. les bras, le dos,…… les fessiers, les jambes, ….les mollets, jusqu’aux orteils.

Maintenant, imaginez que vous ayez devant vous un gros citron,….. bien jaune,….. imaginez qu’avec un couteau vous le coupez en deux, il est tellement juteux, …..que le jus dégouline  le long du citron, vous le prenez dans votre main,…… et vous croquez dedans à pleine dents …….Ressentez dans votre bouche l’acidité si particulière du citron;

Alors?? Ça a marché?? Avez vous ressentis en vous ce petit gout acide, juste au fond de la bouche??

Ça c’est déjà de l’hypnose.

Dans un prochain article, je vous donnerai une astuce pour vous détendre et trouver le calme en vous en quelques instants.

A SUIVRE………….

 

 

 

 

Decouvrir l’Analyse Transactionnelle – Sophie ALBERT: MEDIUM


Dans celui ci, je voudrais vous parler de l’Analyse Transactionnelle.

C’est une méthode thérapeutique qui a vu le jour aux USA, dans les années 60;

Son fondateur est Eric Berne, médecin psychiatre qui ayant dénoncé les carences de la psychiatrie « classique », a mis au point cette méthode simple, et accessible à tous.

L’ Analyse transactionnelle (on utilise les deux initiales AT) est un outil de compréhension et d’évolution de soi même et de compréhension du comportement de ses semblables.

En s’appuyant sur la psychanalyse qui parle de : moi, ça, surmoi, dans des termes parfois compliqués pour le commun des mortels, Berne a mis au point l’identification des parties différentes de soi.

Il en a identifié trois majeurs : le moi Adulte, le moi Enfant, et le moi Parent.

Pour simplifier je vous dirai que le moi Adulte est la partie de nous qui réfléchit, analyse, fait des déductions, on l’appelle souvent l’ordinateur 

Par exemple si je demande : quel temps fait il? sur un ton neutre. Je suis dans mon moi adulte.

Le moi Parent est la partie de nous qui dirige, critique, dévalorise, impose, a des principes etc…

C’est aussi la partie de nous qui félicite, encourage, protège et..

Berne a divisé cette partie de nous en deux sous parties qui sont: 

Le parent NORMATIF: dirige, impose, juge etc…

Le parent NOURRICIER : protège, encourage, aide,  fait les choses à la place de l’autre etc..

Il y a toujours un aspect positif et négatif dans ces parties de nous.

Et enfin le moi Enfant est la partie de nous qui éprouve des joies, des colères, de la peur, des désirs, c’est le royaume des émotions.

La encore Berne a divisé cette partie de nous en trois sous parties

L’enfant LIBRE: exprime spontanément ses émotions, sentiments, capacité intuitive, créativité etc…

 L’enfant ADAPTE OU SOUMIS: dévalorisation de soi, soumission, s’adapte aux besoins des autres, a souvent peur

L’enfant REBELLE: se révolte, prend très souvent le contrepied de ce qu’on lui dit, pas d’accord.

Tous, nous avons en nous ces parties qui s’activent en fonction de ce que nous vivons.

Il est logique, que lorsque je suis à mon travail, sur l’ordinateur, par exemple, je suis dans mon moi adulte.

 Mais il suffit que je regarde par la fenêtre et que je rêvasse en me disant : » j’irai bien à la plage, ho la la !! Comme il fait beau!! »

Et voila mon état a basculé du moi ADULTE, à mon moi ENFANT LIBRE;

Mais, je peux également, me sermonner et me dire:  » Ha! non Denise, tu as du travail, ce n’est pas sérieux, tu as un article à écrire, etc..

Et voila, je suis passée de mon Enfant LIBRE à mon Parent Normatif.

Ces basculements d’un état à l’autre sont tout à fait quotidiens et normaux.

 Là où il peut y avoir danger pour un individu, c’est lorsqu’une partie de nous prend le pouvoir et empêche les autres parties de nous de s’exprimer.

Par exemple: une personne qui travaille tout le temps et ne se donne pas la permission de se détendre.

Une personne qui est très souvent dans la plainte, et la soumission aux autres et n’ose pas s’affirmer.

Une personne qui se dévoue pour ses enfants ou son conjoint en s’oubliant elle même.

Petit exercice, avez-vous deviné dans quelle partie d’elle même ces personnes sont enfermées?

Vous pouvez me répondre en me laissant des commentaires je vous répondrai.

Dans un prochain article, je vous parlerai des relations entre les parties de soi et les parties de l’autre…..

A SUIVRE…………………

de la voyance à la thérapie – Sophie ALBERT: MEDIUM

Comment suis je devenue thérapeute??

Fin 1999, je traversais une période de ma vie assez difficile. Comme beaucoup de personnes actuellement en ce bas monde, je venais de me séparer du père de mes enfants, et comme 90% des femmes qui vivent cette épreuve, je culpabilisais.

Mes enfants étaient très jeunes, trois ans pour le grand et 14 mois pour ma puce.

Ce n’était pas une décision facile, évidement, et ma culpabilité était de faire éclater une famille. Lorsqu’on sait que je suis moi même une enfant de divorcée, on comprend aisément mon mal être, mes interrogations, mes peurs.

Une de mes amies, voyant par moment ma tête d’enterrement en allant au travail ( j’organisais des salons de la Voyance,) et ma difficulté parfois à me concentrer lors de mes consultations, m’a conseillé d’aller voir un psy. L’idée m’a semblé totalement saugrenue et stupide, je n’étais pas folle, juste malheureuse de cet échec, que j’avais du mal à digérer. 

Mais l’idée a fait son chemin. J ‘ai commencé à acheter une revue branchée psychologie, à lire des articles, bref à m’intéresser à ce domaine. Toutefois l’idée d’aller parler de ma vie à un psy, ne me rassurait pas du tout, au contraire, j’étais très méfiante, et je mettais tous ces « gens la », dans la catégorie : aussi barrés que les fous qu’ils sont censés soigner ».

Bien sur, je faisais référence aux psychiatres, je ne savais pas à cette époque, qu’il existait autre chose que la psychiatrie. Grâce à cette revue ( aller! un peu de pub, elle le mérite) Psychologie Magasine », j’ai commencé à découvrir autres choses, et j’ai même eu envie d’en apprendre un peu plus.

L’idée a fait son chemin, et si je reprenais mes études, et je devenais psychothérapeute, pourquoi pas?

Je joindrai l’utile (apprendre à mieux me connaitre, et mieux comprendre mes échecs affectifs,) à l’agréable, ( mieux gérer mes consultations, apprendre à avoir plus de recul face aux émotions de mes clientes et développer une autre activité que la voyance, donc de nouveaux revenus).

Après moult recherches dans différentes écoles, mon choix se fixe sur une écoles de psychothérapie qui intègre plusieurs outils thérapeutiques: l’analyse Transactionnelle, la PNL, l’hypnose Ercksonnienne, ainsi qu’une approche de la psychologie freudienne, de la psychopathologie, du décodage biologique, de la guelstat etc…

J’étais ravie. Moi qui n’y connaissais rien, je pressentais qu’un nouvel univers s’ouvrait devant moi.

Je ne fus pas déçue, bien au contraire, j’ai appris et compris tant de choses sur la vie, sur le fonctionnement des être humains, et sur moi -même bien sur.

En deuxième année, nous devions en plus de nos cours, faire une psychothérapie, c’était l’étape indispensable, pour pouvoir prétendre ensuite exercer cette activité.

J’étais terrifiée, car le savoir intellectuel est une chose, le travail sur soi, une autre.

Je me souviens très précisément, de ce jour où j’ai franchi la porte du cabinet de mon psychothérapeute, un homme, qui justement utilisait les mêmes outils de travail que ceux que j’apprenais.

Pendant trois ans, à raison de trois à quatre séances par mois, j’ai enfin pu sortir toute la souffrance accumulée depuis tant d’années. Je ne pensais pas qu’il y en avait tant, j’ai pu enfin faire le lien de tout mon vécu, comprendre mes choix de vie, mes erreurs, mes faiblesses, mais aussi mes forces.

J’ai souvent pleuré sur le fauteuil, face à cet homme qui me regardait avec bienveillance, me soutenait et m’aidait à avancer. 

Encore aujourd’hui lorsque j’ai des doutes ou des interrogations sur ce que je dois ou pas faire, je l’imagine en face de moi, me donnant des conseils, ou me posant des questions pour me permettre de faire les meilleurs choix.

En 2003, j’ai commencé moi même à exercer en tant que thérapeute. Mais comme tout novice, il m’aidait lors de séances de supervisions à mieux comprendre les enjeux des consultations et surtout à avoir confiance en moi, dans ma capacité à exercer ce métier passionnant, mais parfois si éprouvant.

Dans les prochains articles, je vous expliquerai le BA BA, des outils thérapeutiques que j’utilise dans mes consultations et comment se passe une séance.

A SUIVRE….

Comment communiquer avec de la sincérité et de l’écoute ? – Sophie ALBERT: MEDIUM

COMMENT COMMUNIQUER AVEC DE LA SINCERITE ET DE L’ECOUTE ?

 

 

                                                  

 

 

 

 

 

Il nous est tous arrivé un jour de dire à son conjoint, son boss, son enfant ou un ami, vraiment je n’arrive plus à communiquer avec toi ou elle.

Et oui ! Communiquer à l’autre, ce qui se passe à l’intérieur de nous, lui expliquer nos pensées, nos émotions est parfois compliqué. Car nous pouvons être dans la peur de mal faire : soit vexer la personne, soit la peiner, soit la mettre en colère, bref ! On le voit, exprimer simplement la vérité de ce qui se passe en nous est loin d’être évident.

Souvent aussi nous taisons nos sentiments pour avoir de la reconnaissance, du confort ou par lassitude.

Alors nous pouvons nous retrouver à nous couper de nos propres émotions, à ne plus savoir nous écouter et ce non-respect de nous-mêmes peut amener le non respect de l’autre.

 

Dans les années 2000, je finissais ma formation de psychothérapeute et je suis tombée par « hasard », sur un livre : « Cessez d’être gentil, soyez vrai ! ». Ce livre écrit par Thomas D’Ansembourg explique de façon très simple comment intégrer la communication non violente dans son quotidien.

J’ai tellement été emballée par la vérité de ce livre que j’ai décidé de faire un séminaire avec lui.

Grand bien m’a pris ! Car, au-delà d’une méthode incroyablement simple et efficace pour mieux communiquer, cette outil de communication, m’a permis d’apprendre à mieux identifier mes émotions et sentiments pour pouvoir mieux les partager avec tous ceux que je côtoie au quotidien. Et même dans mon approche thérapeutique ou de médium, cet outil de communication m’a énormément apporté pour apprendre à décrypter les sentiments et émotions de mes clients.

 

Dans cet article, je vais vous faire une petite synthèse de cet outil et je vous mettrai les liens pour vous permettre de mieux vous documenter sur le sujet.

 

La communication Non Violente est très simple à comprendre. Il suffit d’apprendre à identifier ses sentiments, ses besoins et de faire une demande.

 

Pour mieux vous faire comprendre son mode de fonctionnement, je vais vous donner un exemple très simple.

 

Imaginons que vous êtes une mère ou un père de famille, vous rentrez le soir chez vous et vous vous apercevez que vos deux enfants qui ont entre 12 et 14 ans ont mis le bazar dans le salon et n’ont pas débarrassé la table de leurs goûters. Réaction classique, vous les appelez, en poussant la voix et vous leur dites très en colère : « j’en ai marre, c’est pas possible ce bazar, vous ne rangez jamais vos affaires etc… »

A votre avis, quelle va être la réaction de vos enfants ? Soit ils vont s’énerver en disant que vous êtes toujours sur leurs dos, que vous êtes une maniaque, qu’ils sont fatigués après l’école, ou alors ils vont obtempérer de mauvaise grâce. Dans les deux cas de figures, la communication est plutôt agressive et l’ambiance au repas ne va pas être des plus agréable. En plus, rien ne garanti que le lendemain, ils ne reproduiront pas le même bazar dans votre maison.

En communication Non Violente, on va intervenir autrement.

 

La première phase consiste à appeler sur un ton calme (enfin, le plus calme possible) vos enfants et de faire une simple observation de ce que vous voyez.

Par exemple :

Je vois dans le salon des baskets, des vestes, des cartables dispersés un peu partout dans le salon. La table de la cuisine est remplie de pots de confitures et autres pâtes à tartiner, du pain, des bouteilles de jus de fruits, du lait, des miettes de gâteaux éparpillées.

A ce stade, vous ne les avez ni grondé, ni culpabilisé sur ce que vous voyez. Vous faites juste une observation de ce que vous voyez, le plus neutre possible.

 

Ensuite vous allez évoquer vos sentiments et dire ce que vous ressentez.

Quand je vois ce bazar, je me sens triste, découragée, car j’ai pris soin de ranger la maison.

Ensuite vous allez exprimer vos besoins.

 

J’ai besoin de respect pour le travail que je fais et de savoir que vous pouvez m’aider à maintenir la maison propre.

En suite vous allez exprimer votre demande.

 

Je voudrais savoir si vous seriez d’accord pour ranger vos affaire maintenant ?

 

Vous voyez dans ce mode de communication non violente, le fait de passer de : l’observation de la situation, le sentiment que cela me procure, le besoin qui en découle et la demande concrète que je pose, permet de désamorcer l’agressivité, la culpabilité et de permettre à l’autre de comprendre ce que vous ressentez.

 

Alors, bien sûr, cet exemple est très simple et vous devez sûrement vous dire que ce n’est pas si facile que ça de communiquer ainsi dans le quotidien. Certes, et c’est pour cela qu’il m’a fallu effectuer un séminaire pour apprendre à communiquer ainsi.

 

Mais si vous avez envie d’en apprendre un peu plus sur ce mode de communication, je vous invite dans un premier temps à lire le livre de Thomas, D’Ansembourg, cela vous semblera plus simple, d’autant plus qu’il donne plein d’exemples très concret, que ce soit des difficultés de communication dans le couple, au travail avec les enfants etc…

 

Je vous ai dit que je vous mettrai un lien sur les formations en CNV, en voici un qui est à mon sens le meilleur si vous souhaitez vous former à ce mode de communication.

 

 

http://www.cnvformations.fr/index.php?m=10&ms=118

 

A bientôt.

 

Vous pouvez me consulter pour du coaching ou de la médiumnité au :

 

06.18.05.84.50

 

Mes tarifs : 35 euros les 30 minutes

 

50 euros pour une heure de consultation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voyante malgré elle ! – Sophie ALBERT: MEDIUM

                                               

 

Voyante malgré elle!!

 

Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas raconté une consultation marquante. Celle-là m’a beaucoup émue et en même temps ce qui m’a fait plaisir, c’est qu’il me semble que la jeune femme venue me consulter est repartie allégée d’un poids qu’elle avait sur les épaules depuis de longues années.

 

La consultation commence de façon classique, je lui parle de son petit ami, qui est très gentil et de son envie de reprendre des études, elle est aide soignante et veut devenir infirmière. Je la rassure en lui disant qu’elle va très bien y arrivée et qu’elle est vraiment faite pour ça.

 

Je ressens très rapidement aussi que cette jeune femme a une belle ouverture sur la spiritualité et je lui demande même si elle n’a pas des intuitions très fortes, voire des visions. Elle me réponds un peu gênée qu’elle vient aussi en parti pour ça, car elle ressent des choses, Elle ressent par exemple lorsqu’un malade va décéder. Elle ressent aussi les mensonges des gens autour d’elle.

Par exemple elle a ressenti qu’une de ses amies était trompée par son mari. Bref, elle a évidemment des capacités médiumniques, mais elle en a peur. Comme beaucoup de mes clients qui ont parfois ces capacités, elle redoute de ne percevoir que le négatif.

Je la rassure en lui disant que bien souvent la médiumnité se manifeste par la capacité à percevoir des événements négatifs, mais seulement au départ.

En effet, plus on arrive à accepter ce don, plus il peut s’épanouir et donc la personne va aussi s’ouvrir aux événements futurs positifs : un mariage, une réussite à un examen, un déménagement etc.

Par contre si la personne refuse ce don et en a peur, elle va donc le bloquer et du coup seul les événements négatifs seront perceptifs, ce qui amènera d’autant plus de frustrations et de peur.

Je lui conseille donc d’accepter son don, de ne plus en avoir peur et d’avoir de plus en plus confiance dans ces capacités car elles vont se développer.

 

Elle me montre ensuite une photo d’une femme. De suite, je me crispe et je ressens un grand vide. Je lui dis que je ne sens pas cette femme, qu’il n’y a rien à dire sur elle. Je la regarde ensuite avec beaucoup de tristesse et lui demande s’il s’agit de sa mère. Elle me répond, oui, et je comprend de suite qu’elle n’ait plus de ce monde.

Elle me demande quand même ce que je ressens sur elle. Je lui explique que je n’aime pas travailler sur des défunts, que ce n’est pas ma spécialité.

Pourtant mon guide me souffle qu’il faut aider cette cliente et lui permettre de faire le deuil de sa mère disparue depuis plus de dix ans.

Mon guide accepte donc de me donner des informations sur elle. Je dis à ma cliente que sa mère était en grande souffrance de son vivant, et je perçois une mort violente, ce que me confirme la cliente. Je continue donc avec beaucoup de douceur, car la jeune femme a de grosse larmes qui coulent le long de son joli visage. Je lui dis que sa mère s’est suicidée, ce qu’elle me confirme aussi.

Elle m’explique que sa mère était schizophrène, qu’elle faisait beaucoup de séjours en hôpital psychiatrique et que c’était très dur pour elle en tant qu’enfant de vivre avec une mère malade et potentiellement agressive ou dépressive, bref, elle a eut une enfance très difficile.

 

Je sens de suite que sa mère est près de nous, ce que me confirme mon guide. De plus lorsque je ressens un défunt, je commence à avoir des frissons le long des bras, dans le dos et un grand froid m’envahit pendant quelques secondes.

Je rassure ma cliente en lui disant que depuis sa disparition, sa mère a pu retrouver son esprit et qu’elle est maintenant apaisée en paix et qu’elle vient souvent la visiter pour la protéger. Je la rassure aussi sur un autre point qui lui faisait peur depuis de nombreuses années. Non, elle n’a pas hérité de la maladie de sa mère, elle n’est pas schizophrène. Même si elle peut percevoir des entités ou des défunts, ce n’est pas la maladie, c’est son don qui émerge en elle.

 

Je lui conseille aussi, de savoir se protéger lorsqu’elle ressent du négatif autour d’elle, en se créant une bulle de protection virtuelle tout autour d’elle, rempli de lumière et d’amour. Je lui dit que ça l’aidera à éloigner le négatif et les peurs.

La consultation s’est terminée dans une atmosphère très douce et apaisée, car elle avait enfin pu avoir des réponses à toutes ses peurs, ses doutes et surtout elle était rassurée de savoir que sa mère était enfin en paix.

 

Cette consultation, comme je vous l’ai dit, m’a beaucoup touché, car j’ai vraiment senti que cette jeune femme prenait un nouveau départ dans la vie. Une vie remplit de plus de joie et de confiance en elle.

Voila pourquoi j’aime autant ce métier, car même après plus de vingt cinq ans à exercer, je sais que parfois en une seule séance, une cliente va repartir sur de nouvelles bases, qu’elle va pouvoir lâcher son passé et se construire une vie plus heureuse.

 

A SUIVRE………..

UNE SI JOLIE PETITE FILLE………… – Sophie ALBERT: MEDIUM

 

                              

Encore envie de partager avec mes visiteurs et clients des histoires de voyance ou plutôt des tranches de vie.

Encore un Festival deVoyance, à Toulon, il me semble.  Je crois me souvenir que je n’étais pas très en forme ce jour là, et que je repassais les consultations à mes collègues, me contentant de recevoir les clients. Je pense que tout le monde devait être occupé, alors, lorsque cette cliente est arrivée, c’est moi qui m’y suis collée.

C’était une grande et belle femme, 45 ans environ, mince, brune les cheveux mi long bouclés, les yeux bleus très lumineux, un regard intense. Elle dégage une énergie fabuleuse. J’ai de suite deux ressentis en même temps sur elle. Le premier très positif, son énergie, sa générosité son appétit de vivre, mais tout de suite derrière, j’ai des frissons le long des bras et je ressents une grande fragilité, une grande souffrance remontant à son enfance. J’entends mon guide qui me souffle  » maltraitance, abandon, persécussions dans l’enfance ». Mon guide m’a dit l’essentiel et je commence ma consultation.

Elle tire une première carte qui ne lui plait pas. Le Pendu, c’est vrai que ce n’est pas la carte la plus sympa du tarot.

 Ha!! j’ai oublié de dire une chose très importante sur cette cliente, c’est une vraie pipelette. Dés qu’elle voit la carte, elle se met à flipper et à vouloir me raconter sa vie.

Je la laisse parler cinq minutes car son énergie bouillonnante est parasitée par le stress et impossible d’en placer une. 

Finalement, je suis obligée de la stopper dans son élan en lui disant » Ecoutez si vous me racontez tout sur vous, ce n’est plus de la voyance, alors laissez moi parler un peu, vous voulez bien?? »

Toute confuse et rougissante elle me dit oui et me regarde comme une petite fille que l’on gronde.

Soudain, j’ai une vision d’elle, qui me projette dans son enfance. Elle doit avoir entre 5 et 6 ans avec deux petites nattes blondes, un tablier rose, et ce regard intense d’amour qu’ont les enfants qui ne reçoivent l’affection d’une mère qu’au compte goutte.

Une émotion de tendresse m’envahit et j’ai les larmes aux yeux. Toute sa vie cette femme a eut un tel manque d’amour parental, qu’elle a cherché à travers son métier d’infirmière cet amour qui lui a tant manqué. Elle a appris, non pas à le prendre aux autres cet amour, mais surtout à le donner. Je suis tellement en connexion avec elle que je ressents intensément cet océan d’amour qu’elle a dans le coeur.

Alors je commence ainsi :  » Vous êtes une femme bonne et généreuse, toujours prête à faire le bien autour de vous, dans votre travail, dans votre vie familiale, amicale, ce qui prédomine ce sont les sentiments. Le plus important pour vous, c’est de pouvoir donner de l’amour aux êtres que vous aimez. Si vous en recevez tant mieux, sinon tant pis, vous donnez quant même.Votre coeur est un océan d’amour et ceci grâce à la personne qui vous faisait le plus souffrir au monde : votre mère, si froide, si indifférente, si cruelle avec vous. Elle vous frappait, vous humiliait, pour finalement vous abandonner à l’adolescence, et vous laisser seule dans la rue comme une mendiante. »

Ces paroles cruelles sortent de moi comme une vérité que je ne sais qu’au moment même où je parle.

Je sais que je dis vrai, car au fur et à mesure que je parlais, ses yeux se sont agrandis, et des larmes ont coulées.

 Je tiens à préciser que dans le flot de paroles dont elle m’a abreuvé en début de consultation, elle m’a surtout parlé de son mec et de leurs projets, pas un mot sur son passé.

Elle m’a donc raconté son histoire tragique, que j’avais commencé à percevoir. Enfant non désiré, mère seule, trop jeune, la pauvreté, l’alcool, et la violence qui se sont invités au festin.

Je vous passerai les détails de sa lutte pour survivre dignement, tout en faisant des études, pour finalement devenir infirmière en cancérologie dans le service pour enfants, un des plus dur.

J’ai eu beaucoup de respect pour cette femme, car elle est partie de si bas, elle s’est tellement battu, que j’ai voulu raconter cette histoire, pour redonner courage à tous ceux qui doutent, qui sont dans la peine, et qui se disent à quoi bon.

Dans mon métier, je rencontre tous les jours des gens qui souffrent, qui doivent lutter, et certain viennent me voir au bout du rouleau.

Si vous saviez……J’aimerais avoir la baguette magique, et d’un coup faire que tout aille bien…..Mais……toute vie humaine comporte des épreuves. J’ai souvent été en colère contre ça, mais accepter une situation, même la pire est souvent le meilleur moyen d’avancer. Je ne dis pas que c’est facile…….loin de la.

Accepter et ensuite se battre pour faire avancer les situations et ……et  SAVOURER les bons moments que la vie nous offre, il y en a toujours .

 A SUIVRE……………………….

 

 

Une défunte s’invite dans ma consultation – Sophie ALBERT: MEDIUM

                                                     

Des histoires de familles, d’amour trahit, d’espoir amoureux, de réussites aux examens, font parties de mon pain quotidien. La cliente arrive, la consultation se déroule comme elle doit se dérouler, au revoir Madame, et bien souvent dans l’heure qui suit, j’ai oublié ce que j’ai dit. Il m’est même arrivée dans des salons de Voyance, de ne plus me souvenir d’une cliente que j’ai consulté la veille, voire une heure auparavant.

Veuillez m’excusez, j’en suis toute confuse à chaque fois, mais, il me semble que je suis parfois,lors d’une consultation, dans un autre monde et j’oublie….

C’est ma façon à moi de me proteger, et de ne pas garder toutes les confidences dans mon coeur, ainsi que tout  le chagrin des personnes qui viennent vers moi.

Il y a tant et tant de  souffrances dans ce monde, et mon petit coeur n’est pas assez endurant pour tout garder. Alors, hop, comme avec un ordinateur, je dois avoir au plus profond de moi même, une touche « effacer ». C’est bien utile.

Sauf, que parfois, ce que je partage avec mon consultant est tellement fort, que ça reste imprimé, et ça ne veut plus partir.

Ce sont ces histoires là, que je vais partager avec vous dans ces articles, mais, je dois vous prévenir, bien souvent, ces histoires ne sont pas très joyeuses. Certaines même peuvent faire un peu peur.

Heu!! non j’exagère un peu, juste pour  vous mettre quelques frissons le long des bras.

Cette histoire là, se passe du côté Aix en Provence ou d’Avignon, je ne sais plus. Comme à mon habitude, j’avais organisé un Salon de Voyance et une jeune femme s’est présenté à moi.

La consultation a commencé normalement, c’est à dire, que je  lui  ai parlé de son avenir professionnel, affectif etc…

Soudain, je commence à avoir froid, à ressentir des frissons dans le dos, la nuque et le long des bras, et à me sentir mal à l’aise un peu nerveuse. Je commence à me déconcentrer, et à ne plus savoir exactement ce que je dis à ma cliente.

Surtout, je commence à entendre dans ma tête, :  » Dis lui, ma mia, est là, dis lui, écoute moi!! »

Au début, je ne fais pas trop attention, car il y a du bruit dans le Salon, des gens qui parlent, une musique de fond et en plus ma cliente qui me raconte je ne sais trop quoi.

Je commence à avoir la tête qui tourne, et la voix dans ma tête devient de plus en plus insistante, et je finis par comprendre, au bout de deux à trois minutes qu’un défunt veut entrer en contact avec moi.

Ce n’était pas la première fois. Mais, je n’aime pas les contacts avec les personnes décédés, elles me fatiquent psychiquement et bien souvent elles n’ont pas grand chose à dire. Juste rassurer le consultant. Souvent, lorsque j’arrive à les capter, (ce qui est plutôt rare, car ce n’est pas mon objectif) en consultation, c’est parce que nous évoquons cette personne, mais là, c’était différent.

Ce défunt était affolé, et très insistant. Je demande donc à ma jeune consultante de se taire, car j’ai besoin de me concentrer pour pouvoir écouter ce que me voulait cette personne.

Ma cliente est surprise, mais elle se tait et attend. Moi, je ferme les yeux pour être totalement à l’écoute et voila ce que me dit cette personne :

 » Je suis Ma Mia, un grand malheur va arriver dans la famille, et Marie (je ne suis plus sure du prénom) va devoir prendre en charge ses deux neuveux, c’est ainsi, elle doit s’occuper d’eux. Dis lui ça, transmet mon message. Ils vont tous mourrir, c’est ainsi, dis lui! »

Je comprend que pour les personnes septiques ou même pour celles qui ne le sont pas, cette capacité médiumnique soit difficile à comprendre. Même pour moi, qui l’ai vécu plus d’une fois, je ne saisis pas très bien comment  tout cela fonctionne. Ce qui m’a aussi beaucoup choqué dans cet entretien avec cette Mia, qui était une femme, ce sont les images horribles qu’elle a réussit à transmettre dans mon esprit. Je voyais un paysage de désert devasté, des ruines de maisons, des pauvres hères qui courraient dans tous les sens. Je ne comprenais pas tout, mais je ressentais la désolation qui émanait de ces images.

Ma cliente a certainement perçu mon désarroi, car elle me demanda d’un air inquiet si tout allait bien.

Je ne pouvais pas dire à Marie, ce que me disait cette défunte. Cela m’était impossible, je n’étais pas là pour l’affoler. C’est ce que je tentais pas télépathie d’éxpliquer à Mia. Mais elle insistait, il fallait quelle soit préparée. Je lui ai demandé de me laisser faire et de lui expliquer à ma façon.

Voila comment j’ai procédé, à peu près:  » Marie, il y a une personne décédée qui veut entrer en contact avec vous et qui a un méssage à vous transmettre. Est ce que vous connaissez Mia? »

Elle éclata en sanglot. Un peu qu’elle l’a connaissait, c’était sa grand mère maternelle, qui l’avait élevé jusqu’à ses 18 ans, et qui était décédée quelques six mois auparavant.

Je lui expliquais alors, qu’elle m’avait chargé de lui dire que très prochainement ses neveux viendraient en France et qu’elle aurait la responsabilité de leur éducation. Il me semble que ces enfants avaient entre 8 et 10 ans. Ce qui est une lourde tâche pour une jeune femme de 25ans, mais que ce serait une décision familliale, et qu’elle l’accepterait.

Ma cliente ne comprenait pas, alors, j’ai plus ou moins inventé une histoire de problèmes familliaux, et pour terminer, je lui ai dis qu’elle comprendrait le moment venu.

Cette jeune fille est repartie très boulversée de la consultation,( avec toutes les bénédictions et messages d’amour de sa grand mère, bien sur) et moi, je me suis fais engueulée par Mia, qui même morte, était une défunte très autoritaire. Elle me reprocha de ne pas lui avoir dit la vérité. Mais, je ne pouvais pas, tout simplement, c’était au dessus de mes capacités. Et puis de quel droit allais je gacher son existence, alors que rien n’était encore arrivé. C’est ce que je tentais d’expliquer à Mia, lui disant qu’elle en savait assez pour le moment. Elle accepta mon choix et s’en alla en me remerciant tout de même.

 

Je ne sais plus de quel pays d’Afrique était originaire Marie, mais je me souvient que quelques mois plus tard, il y eut des affrontements entre bandes rivales, et les images que je vis à la TV, furent exactement celles que m’avait transmis Mia.

Je ne sais pas ce qu’il advint de cette jeune fille. J’èspere qu’elle a pu affronter son destin avec courage…..

 

A SUIVRE………….